Visite de la famille de Florine en Thaïlande

Le 21 Janvier 2017 nous retrouvons les parents et la sœur de Florine à l’aéroport de Bangkok, en Thaïlande. Comme lors de la visite des parents de Julien au Vietnam, les retrouvailles sont chargées en émotion, rien de plus normal après plus de 8 mois de séparation !

A peine le temps de se retrouver et de déposer les affaires à l’hôtel que nous ressortons déjà visiter Bangkok. Pour Catherine, Patrick et Elise qui n’ont jamais quitté l’Europe, le choc des cultures est assez perturbant. Ici, rien ne ressemble à l’organisation des villes françaises et chaque nouvelle rue est une découverte. Entre les tuk-tuk taxis, les stands de nourriture installés tout au long des trottoirs, les scooters et les entassements impressionnants de fils électriques, rien ne ressemble à nos critères européens, pour le plus grand bonheur de nos vacanciers !

Bangkok étant construite dans le Delta du fleuve Chao Phraya, il est possible de passer d’un côté à l’autre de cette immense capitale de 9 millions d’habitants en empruntant un ferry.

Mais nous ne visiterons le reste de la ville que le lendemain, le temps que les voyageurs se reposent de leur nuit passée dans l’avion. Pour nous, c’est également l’occasion de dormir dans un bel hôtel, loin des chambres que l’on peut habituellement se permettre avec notre budget serré.

Ce n’est donc que le lendemain que nous empruntons le ferry pour remonter le fleuve en direction du nord, moyen le plus pratique et le moins cher pour se déplacer à Bangkok. Même s’il faut racheter un billet à chaque fois, le prix de 15 bath (moins de 50cts) n’est pas vraiment gênant.

Nous nous dirigeons donc vers Chinatown, croisant sur le chemin quelques temples dorés comme on en voit maintenant presque tous les jours depuis notre entrée en Asie du Sud-Est. Mais pour la famille de Florine, la beauté et la grandeur de ces temples les laissent sans voix.

Nous nous engageons ensuite dans les rues de Chinatown, pour en ressortir assez rapidement à cause de la chaleur étouffante, accentuée par la surenchère de stands qui laissent peu de place aux piétons pour déambuler sur les trottoirs.

Nous reprenons donc le ferry en direction de l’attraction touristique phare de Bangkok : le Palais Royal.

Par le plus grand des hasards, nous nous sommes retrouvés en Thaïlande 3 mois à peine après la mort du Roi Thaïlandais Rama IX. Une grande partie du palais est donc fermée aux touristes, pour cause de deuil national, et réservé uniquement aux Thaïlandais afin qu’ils puissent venir se recueillir sur la tombe de leur défunt monarque.

L’un des nombreux autels érigés en l’honneur du défunt roi

Le prix de l’entrée au Palais reste le même qu’habituellement, même si nous n’avons accès qu’à la moitié des bâtiments… Heureusement, ce qu’on nous avons l’autorisation de voir dépasse déjà de loin toutes nos attentes.

L’enceinte du Palais Royal est gigantesque, et composée de plusieurs enceintes renfermant chacune différents édifices religieux ou non. Dès notre entrée nous sommes subjugués par la beauté des temples et des chedi (sorte de grosses cloches dorées contenant parfois des reliques de Bouddha). Les détails gravés sur les murs sont incroyables, tout comme la qualité des dorures que l’on retrouve sur chaque parcelle des édifices.

Le monde fou présent ce jour là dans l’enceinte du Palais ne gâche en rien la joie que l’on a à découvrir cette merveille, surtout pour Catherine, Patrick et Elise qui n’ont jamais rien vu d’aussi imposant et aussi coloré.

Les monarques n’y résidant plus à l’heure actuel, le Palais Royal abrite tout de même encore la salle du trône et accueille chaque année des évènements officiels ainsi que plusieurs cérémonies royales.

Pour nous les visites se concentrent principalement sur l’extérieur des bâtiments, puisque peu de temples ont ouverts leur porte.

Mais l’enceinte la plus incroyable est sans doute celle du « Wat Phra Kaeo » qui abrite plusieurs temples et bâtiments, y compris le Ubosot (salle de prière sacrée) où l’on trouve le « Bouddha d’émeraude », une statue en jadéite de 76 centimètres de haut et habituellement vêtue d’or. Il s’agit de l’emblème religieux et symbolique de la dynastie Chakri, régnant actuellement sur la Thaïlande.

Pour ce qui est de la Résidence Royale, nous ne pouvons que l’observer de loin, et nous finissons notre visite du Palais par un musée dédié à la reine et à ses tenues vestimentaires.

Les Thaïlandais faisant la queue afin de se recueillir sur la tombe de leur monarque

Nous quittons l’enceinte du Palais avec des étoiles plein les yeux, et le regret de ne pas avoir pu en voir plus ! C’est une véritable merveille architecturale qu’il aurait été vraiment dommage de louper.

Sur le chemin du retour vers notre hôtel, nous nous arrêtons au temple Wat Pho, d’où nous pouvons observer avec étonnement un Bouddha couché de presque 50 mètres de long, et assister à une prière des moines qui nous plonge dans la religion Bouddhiste avec beaucoup de douceur.

La journée se termine avec le ferry, duquel nous faisons un petit arrêt au temple Wat Arun au soleil couchant, avant de rentrer à l’hôtel.

Nous n’aurons finalement pas visité grand-chose de Bangkok, mais la simple découverte du Palais Royal et du temple Wat Pho nous auront suffit pour apprécier le fort potentiel culturel de cette capitale hors normes.

Nous quittons la capitale dés le lendemain, avec la sensation d’avoir visité suffisamment de ce qu’il y avait à voir pour en garder un très beau souvenir. Nous empruntons un train nous conduisant vers le nord, et l’incroyable ville d’Ayutthaya, que nous ne payons que 2€ pour 5 !

Beaucoup de Thaïlandais vivent malheureusement le long des voies

Comme à notre habitude en Thaïlande nous rejoignons l’hôtel en Tuk-Tuk. Nous y déposons nos affaires avant de repartir directement visiter la ville, vu que nous n’avons que quelques jours à passer ici.

L’Hôtel au milieu de la nature

 

Auparavant l’une des plus grandes cités du monde avec plus d’un millions d’habitants, Ayutthaya a été détruite en 1767 par l’armée Birmane. Aujourd’hui, il ne reste plus que les ruines de sa quinzaine de temples, formant un parc historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Contrairement à Bangkok, la chance nous sourit avec la mort du Roi, puisque en signe de deuil, l’ensemble des sites d’Ayutthaya est gratuit ! Et nous comptons bien en profiter au maximum.

Le premier soir, par manque de temps,  nous ne visitons que les trois temples situés dans le centre d’Ayutthaya : le Wat Ratchaburana, le Wat Phra Ram ainsi que le Wat Mahathat, avec sa fameuse tête de Bouddha cachée au milieu d’immenses racines d’arbre.

C’est un véritable choc de découvrir ces incroyables ruines alors que la veille encore nous nous trouvions au beau milieu des rues animées de Bangkok ! L’étendue du parc historique est si immense qu’il donne l’impression de se trouver au beau milieu d’une ville fantôme !

Le soir, nous retrouvons la civilisation Thaïlandaise telle qu’on la connait avec le marché de nuit, où nous souhaitions découvrir de nouvelles spécialités culinaires. Mais la quantité d’épices utilisée sur les brochettes achetées nous couperons pendant longtemps l’envie de retenter l’expérience (sauf pour Julien qui a adoré ça) !

Pour notre deuxième jour à Ayutthaya nous louons des vélos auprès de notre hôtel, afin de profiter de la journée qui nous attends pour visiter un maximum de temple. Nous sortons de l’enceinte naturelle du centre-ville formée par la rivière Chao Phraya, afin de visiter le temple Wat Chai Watthanaram, encore plus imposant que les ruines visitées la veille.

Nous enchaînons ensuite par les visites de Wat Lokayasutharam avec son immense Bouddha couché et de Wat Phra Si Sanphet et ses immenses escaliers.

Le mauvais côté touristique d’Ayutthaya : les balades à dos de ces pauvres éléphants !

Avant de rentrer nous reposer après cette longue journée à pédaler, nous faisons une petite pause afin de manger un morceau, dans un restaurant très sympathique installé au bord de la rivière.

Puis nous nous arrêtons au dernier temple de notre séjour à Ayutthaya : le Wat Na Phra Men, qui contrairement à tous ceux que l’on a pu voir durant ces deux jours, est encore entièrement debout ! On se croirait presque revenus à Bangkok…

 

Ayutthaya nous aura montré un visage bien différent de la Thaïlande par rapport à Bangkok, mais on apprécie tout autant toutes les incroyables choses qu’on l’on y a découverte.

Et pour notre troisième destination, la Thaïlande va nous apparaître une nouvelle fois sous un visage différent, puisque c’est au cœur que l’histoire du pays que l’on se plonge, avec notre visite express de la ville de Kanchanaburi, et de son mythique pont de la rivière Kwaï.

Nous ne restons qu’une seule nuit dans cette petite ville, puisque la seule attraction n’est autre que ce pont qui surplombe la rivière Kwaï Yai.

Rendu célèbre par le film du même nom, le Pont de la Rivière Kwaï est encore aujourd’hui utilisé par les trains reliant Bangkok à Rangoun, la plus grande ville Birmane. Son architecture est particulière et les touristes ne s’y trompent pas (même si l’affluence y est beaucoup plus modérée qu’à Ayutthaya ou Bangkok).

Lorsque l’on traverse le pont, on se retrouve au beau milieu d’un temple chinois qui nous rappelle très nettement le style taïwanais, très particulier.

Le temple nous transporte dans un monde totalement différent, que l’on quitte rapidement pour reprendre le chemin du pont et du centre de Kanchanaburi.

Mais Kanchanaburi, ce n’est pas que l’histoire d’un film, c’est aussi l’histoire d’un triste passé. Pour comprendre ce qu’il s’est passé durant la seconde guerre mondiale, nous louons un bateau avec guide pour deux heures, afin de remonter la rivière Kwaï Yai.

Celui-ci nous dépose devant un musée à l’état pitoyable, mais qui nous permet de nous replonger au cœur de la guerre 39-45. On y apprend que la ligne de chemin de fer y a été construite par les Japonais, afin de créer un lien vers leur front militaire installé en Birmanie. Cette ligne devait leur permettre de transporter plus facilement les vivres et autres besoins nécessaires aux soldats.

Le problème c’est que pour ce faire, les japonais ont obligé 180 000 civils ainsi que 60 000 prisonniers de guerre à travailler sur la création de ce pont dans des conditions exécrables. En tout, 90 000 civils et 16 000 prisonniers ont péris, d’épuisement, de maltraitance, ou à cause des bombardements américains et britanniques.

Le musée a beau être particulièrement vétuste, les photos abîmées et les textes effacés, on est forcément touchés par tout ce que le peuple Thaïlandais à dû subir durant cette guerre atroce.

Nous y restons une bonne demi-heure avant de reprendre le bateau pour un nouvelle visite : celle d’une grotte immense et très chargée avec toutes ses statues de Bouddha et les offrandes laissées par les pèlerins venus se recueillir.

La vue sur la rivière Kwaï depuis l’entrée de la grotte

La dernière étape de notre tour en bateau nous mène au beau milieu d’un cimetière particulièrement impressionnant, puisqu’il s’agit de celui des prisonniers de guerre morts lors de la construction du Pont de la Rivière Kwaï.

Alors que la journée se termine et qu’un magnifique coucher de soleil nous raccompagne jusqu’à l’embarcadère du pont, nous ne pouvons nous empêcher d’éprouver une petite pointe de honte au souvenir des photos prises avec de grands sourires sur le pont. Car après tout, ce pont a beau être un attrait touristique assez important de la Thaïlande, il n’en reste pas moins lié à une histoire sordide que beaucoup de Thaïlandais souhaiteraient sans doute oublier à tout prix !

Finalement, une journée aura été largement suffisante pour visiter Kanchanaburi, et nous reprenons le chemin de Bangkok satisfaits de notre étape, même si elle aura été de très courte durée !

Nous rejoignons donc la capitale Thaïlandaise avec une succession longue et éreintante de mini-van et de bus, que l’on attend parfois très longtemps dans la chaleur étouffante qui ne nous quitte plus depuis plusieurs jours.

Puis, nous montons dans le train de nuit en direction de notre dernière étape en Thaïlande : l’île de Koh Samui, située bien au sud de la capitale. Heureusement, contrairement au Transsibérien, ce train est assez confortable, malgré la clim et les lumières qui ne s’éteignent pas de toute la nuit. Nous avons chacun droit à un rideau personnel, ainsi que beaucoup de place pour stocker nos bagages !

Nous partons avec plus de 2h30 de retard, mais avec notre expérience en Asie du Sud-Est nous sommes bien obligés d’accepter le fait que ces petits désagréments semblent bien être monnaie courante.

Notre trajet vers Koh Samui est pourtant loin d’être terminé, puisqu’à notre arrivée le lendemain matin, nous devons reprendre un bus, puis un ferry et enfin un tuk-tuk jusqu’à notre hôtel.

En tout, c’est presque 30h de route qu’il nous aura fallu de Kanchanaburi jusqu’à Koh Samui. Mais pour la famille de Florine, il était impensable de quitter la Thaïlande sans avoir auparavant pris quelques jours de repos sur l’une des fameuses îles paradisiaques du pays. Bien sûr, d’autres îles semblaient encore plus belles, mais aussi beaucoup plus au Sud, et avec uniquement 10 jours de vacances, il ne faut pas voir les choses trop en grand ! Toutes les étapes effectuées afin de voir un maximum de choses dans le pays ont déjà eu raison de nos capacités physiques, et il est désormais temps de se reposer durant quelques jours.

Notre hôtel est situé directement sur la plage de Choeng Beach. Le problème, c’est que le sud de la Thaïlande a subit de très grosses inondations liées à une saison des pluies trop tardive, faisant quelques morts et beaucoup de dégâts. Même lors de notre passage dans le sud du pays quelques semaines après ces problèmes météorologiques, la mer continuait de charrier de nombreux déchets plastiques et d’algues, gâchant malheureusement un peu la beauté de cette île et de la couleur de son eau.

Le soir, nous sortons au restaurant, et le choix ne manque pas puisque la plage n’est qu’une succession d’hôtels et de restaurants plus chics les uns que les autres. Nous en dénichons un plus familial, avant d’assister à un incroyable spectacle de jongleurs de feu sur la plage.

En tout nous restons 3 jours sur Koh Samui. La plupart du temps nous profitons de la plage pour nous reposer ou se faire masser, et ce n’est que le dernier jour que nous sortons finalement de l’hôtel pour visiter un peu les alentours. Nous prenons un tuk-tuk afin d’aller voir ce qui semble être la seule attraction touristique de l’île : le « Big Bouddha ».

Le style un peu étrange de l’édifice nous rappelle le temple chinois visité au pied du pont de la rivière Kwaï.

Le Bouddha est très imposant et nous apprécions tout particulièrement la vue sur l’île que l’on a d’en haut. Même si ce n’est sans doute pas la plus belle des îles de Thaïlande, elle vaut tout de même le coup, surtout pour son ambiance paisible.

En rentrant à l’hôtel nous nous arrêtons à un deuxième temple, encore plus impressionnant que le Big Bouddha. Cette fois, c’est le Palais Royal de Bangkok qui revient à notre mémoire, pour ces magnifiques toits complexes et ses incroyables dorures.

Puis il est temps de rentrer à l’hôtel une dernière fois. Pour notre dernière soirée sur l’île nous nous offrons le luxe de manger au restaurant de notre hôtel, les pieds dans le sable ! Un incroyable souvenir qui restera gravé dans les mémoires de nos apprentis-voyageurs, qui n’on sans doute pas l’habitude de manger dans de telles conditions en France !

Nous passons une dernière nuit au calme dans notre bel hôtel avant d’entamer la longue remontée vers Bangkok. Même si la composition du trajet est la même (tuk-tuk, ferry, bus et train), tout se passe beaucoup mieux qu’à l’aller. Aucun retard, et un personnel de train beaucoup plus agréable qui ne donne pas l’impression de vouloir nous tuer à chaque parole prononcée.

Nous profitons de nos derniers instants ensemble pour discuter et jouer aux cartes, même si la place sur les sièges du train est un peu limitée.

Nous arrivons avec une heure de retard le lendemain, et même s’il est encore tôt (7h du matin) nous prenons directement la direction de l’aéroport, où après avoir passé presque une journée entière dans les transports, Patrick, Catherine et Elise vont enchaîner avec plus de 10h d’avion.

C’est l’heure de la séparation. Les 10 jours en Thaïlande semblent être passées à une vitesse éclair, sûrement lié au fait que nous avons beaucoup bougé.

Mais plus d’un mois après le passage des parents de Julien au Vietnam, renouer avec nos liens français nous fait toujours autant de bien. Surtout que cette fois, nous ne reverrons sans doute pas la famille avant la fin de notre tour du monde. Nous leur disons donc au revoir avec une tristesse partagée, et nous les laissons rentrer en France, en imaginant la boule au ventre qui doit les tenailler.

Pour nous, le voyage continue. Pour continuer sur notre trajet étrange effectué sur toute la Thaïlande, nous retournons une nouvelle fois vers le sud du pays, mais cette fois-ci en direction de la Malaisie. Nous n’étions en effet remontés à Bangkok que pour accompagner et dire au revoir à la famille de Florine, et il est maintenant temps de partir de cette ville que l’on aura rejoint trois fois durant tout notre séjour dans le pays.

En attendant de prendre un nouveau train de nuit, nous nous baladons une dernière fois dans les rues, où nous croisons le chemin de monstres sortis de nulle part, et que l’on ne pensait vraiment pas voir en plein centre-ville de la capitale Thaïlandaise : des varans malais, qui ne font pas moins de 2 mètres de long chacun !

Puis nous nous installons enfin dans le train nous menant vers un nouveau pays. Nous ne pouvons nous empêcher de penser à nos familles venues nous rendre visite durant notre voyage, et nous sommes vraiment heureux d’avoir pu partager une petite partie de notre expérience avec eux, même si les conditions ont été bien différentes durant ces quelques jours !

Nous avons vraiment hâte de découvrir de nouvelles choses et de nouvelles populations, en espérant que le reste de notre voyage se passe toujours aussi bien que tout ce qu’on a vécu jusqu’à présent !

Maintenant, c’est le retour à notre voyage pur et dur, loin des hôtels et du confort qu’apporte la présence de nos familles…Direction la Malaisie !

3 réflexions au sujet de « Visite de la famille de Florine en Thaïlande »

  1. C’est avec beaucoup de plaisir ( et aussi de retard……mais soleil et statut de retraité obligent !!) que nous avons lu ce soir votre compte rendu sur la THAILANDE que nous avons bien reconnue et qui nous rappelle d’excellents souvenirs.

    • Bonjour à tous les deux ! Aucun problème, on ne peut que comprendre votre envie de profiter de la retraite !

      La Thaïlande a été une bonne expérience (surtout du fait qu’on ait retrouvé les parents), mais il ne s’agit pas de notre pays préféré en Asie du Sud Est !

      Merci de continuer à nous suivre ! Cela nous fait toujours plaisir de lire vos commentaires 🙂

      A bientôt !

      Florine et Julien

  2. bravo pour ce magnifique récit et toutes ces belles photos qui nous rappelle de bons souvenirs; nous avons hâte de découvrir votre nouvelle destination

Répondre à Julien et Florine Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *