Deux semaines à Tokyo

Nous ne pouvons quitter le Japon sans visiter Tokyo, l’une des villes les plus étendues de notre voyage, et sans doute l’une que l’on attendait le plus pour son côté hors-norme et son avancée technologique.

Mais pour la première fois, aucune demande Couchsurfing, aucun frappage aux portes, nous dormons chez des connaissances d’amis. En effet, les voisins des parents de Florine sont directeurs du Festival de Montoir, qui fait venir chaque année des troupes de danse et de chant venues des quatre coins du monde, et c’est chez l’un de ces contacts, un véritable samouraï japonais, que l’on est accueillit pour plusieurs nuits !

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Au cœur de la tradition japonaise

A la sortie de Kyoto, nous reprenons la route en direction d’une autre très grande ville japonaise : Nagoya, que nous rejoignons grâce à trois voitures différentes. Nous sommes déposés à la gare de Nagoya dans l’après-midi, où Kyoko, notre hôte Couchsurfing de ce soir vient nous rejoindre. Avant de nous rendre chez elle, elle nous propose de visiter un peu la ville. Nous prenons donc le train pour nous diriger un peu à l’extérieur de la ville, où nous passons un moment à visiter un Sanctuaire Shinto.

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Kobé-Osaka-Kyoto : une vaste agglomération

Le « Keihanshin », ou conurbation d’Osaka-Kobé-Kyoto (qui signifie « Groupement de villes dont les banlieues ont fini par se rejoindre ») où nous faisons notre arrivée au Japon, est sans doute l’une des zones les plus prolifiques et des plus productives au monde.

Nous commençons notre découverte de ce géant de l’économie par Kobé, où nous résidons chez une famille adorable à une quinzaine de kilomètres du centre : chez Yuki et Chieko ainsi que leur petite fille de 5 mois qui nous accueillent par le biais du site internet « Couchsurfing ».

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Le Japon : dans l’horreur de la guerre

Nous débarquons au Japon par la voie des airs, à Fukuoka, au sud du pays. L’arrivée est mouvementée (arrivés en avance au dessus de l’aéroport, nous devons patienter quelques dizaines de minutes avant atterrir, en subissant des virages constants et un peu terrifiants ) ! L’atterrissage n’est pas plus doux, et nous sommes heureux de poser enfin les pieds sur terre, même s’il y fait déjà nuit.

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