De Saint-Pétersbourg jusqu’au Transsibérien : quand tout se gâte

Le début de notre séjour en Russie s’est déroulé de façon si agréable, que nous étions impatients de découvrir ce qui nous attendait par la suite. Mais notre chance a tourné à la seconde où nous avons quitté Saint-Pétersbourg.

Déjà, nous devions quitter cette ville, et ce fut loin d’être une partie de plaisir !

Nous avions réservé un billet de train en direction d’une ville située à environ 300 kilomètres à l’Est de Saint-Pétersbourg.  Le départ étant prévu vers 14h, nous avons prit le temps de nous reposer avant de nous rendre à la gare ce jour-là. Mais une fois arrivés, c’est le drame, impossible de trouver notre train ! Bien sûr, tout est écrit en cyrillique, mais l’horaire de notre train n’est même pas affiché. Nous tentons de demander de l’aide à un garde travaillant là, mais celui-ci se contente de nous regarder en répondant « non » à toutes nos questions, sans même vouloir regarder le ticket de train que nous lui tendons.

Heureusement pour nous, Daniel, un entraîneur de sport Russe parlant parfaitement anglais, vient nous proposer son aide. Nous sommes soulagés…jusqu’à ce que celui-ci nous apprenne que nous ne sommes pas dans la bonne gare, et que le train nous attend à environ 30 minutes d’ici…sauf que le départ est dans 30 minutes !

N’ayant pas le temps de nous expliquer le chemin à prendre pour nous y rendre, Daniel nous accompagne, alors que ce n’est pas du tout son chemin ! Et heureusement pour nous, car nous devons effectuer 2 changements de métro, et jamais nous y serions arrivés sans son aide ! C’est donc en courant que nous débarquons dans la bonne gare. Poussant sa gentillesse jusqu’au bout, Daniel nous accompagne même jusqu’à notre wagon !

Et là, un nouveau problème se présente. La contrôleuse refuse de laisser entrer Julien, sous prétexte qu’il n’est pas inscrit sur sa liste de passagers, alors que Florine y est bien ! Et le fait que nous ayons avec nous deux tickets avec nos noms inscrits dessus n’y change rien. C’est donc un peu par la force que nous montons dans le wagon quelques secondes avant que les portes ne se ferment, en ayant à peine eu le temps de dire au revoir à notre sauveur !

Quelques minutes plus tard, la contrôleuse revient nous voir pour de nouveau chercher le nom de Julien sur sa liste. Elle le trouve finalement, et s’en va sans dire un mot.

Enfin nous pouvons nous installer et souffler un peu. Ce début de journée a vraiment été très compliqué !

Nous passons 4 heures dans ce train avant d’arriver à Bologoïe, petite ville assez pauvre et absolument pas touristique.

Les bâtiments sont en très mauvais état

Il faut dire qu’il n’y a vraiment rien à y voir, hormis le lac et une église assez jolie.

La petite église de Bologoïe

Nous cherchons donc directement un hébergement. Notre expérience chez l’habitant à Vyborg a été une telle réussite que nous espérons retrouver pareille complicité avec nos hôtes de ce soir.

Est-ce un bon signe ?

Mais dans la campagne Russe, tout est très différent. Les gens sont méfiants, et toutes les maisons sont barricadées sans aucune possibilité d’atteindre la porte ou une sonnette.

C’est donc dans la rue que nous demandons l’hospitalité. Mais personne ne parle anglais, et notre texte écrit en Russe ne fait pas sensation. Les habitants préfèrent nous fuir sans savoir ce que nous recherchons. En tout, nous essuyons environ sept refus avant qu’un homme ne décide de nous aider à trouver un logement. Il ne parle pas un mot d’anglais et parle constamment en Russe sans penser au fait que nous ne comprenons absolument rien.

La seule chose que nous comprenons, c’est qu’il ne nous emmène pas chez lui, mais qu’il nous cherche un logement chez des personnes de sa famille ou de ses connaissances. Il reçoit plusieurs portes claquées avant que nous soyons accueillis chez ses amis Olga et André… Drôle de coïncidence vis-à-vis de nos amis Olga et André de Vyborg !

On part loin pour chercher l’hébergement !

Mais un prénom ne fait pas tout, et nous nous préparons malheureusement à passer la pire soirée de notre voyage. Olga et André vivent dans une maison extrêmement pauvre, sans eau courante ni électricité. Et malheureusement, ils incarnent un des stéréotypes que l’on connaît bien de la Russie : le problème d’alcool. En effet, André ne se lèvera pas un instant de son canapé, où il gît à moitié conscient. C’est donc avec Olga et notre guide que nous passons la soirée. Mais plutôt que de manger, ceux-ci préfèrent boire. Durant toute la soirée, ils ne feront que nous parler en Russe, sans chercher à faire des gestes pour que nous puissions les comprendre. Vers 21h, Olga nous fait chauffer de l’eau sur le feu pour que nous nous lavions un peu, puis nous décidons d’aller nous coucher avant que les choses ne dégénèrent.

Ils vivent tout de même dans un coin très sympa !

A ce moment-là, nous ne nous imaginions pas passer une nuit aussi compliquée. Nous dormons sur des matelas posés au sol, dans une petite pièce qui ne possède pas de porte. Le problème, c’est qu’au beau milieu de la nuit, André décide finalement de se lever. Il entre plusieurs fois dans la pièce où nous dormons, nous marchant dessus pour nous parler en Russe et nous demander si nous n’avons pas une cigarette.

Puis il finit par nous demander de l’argent, que nous refusons de lui donner. Par la suite, il cesse de venir nous ennuyer pendant plusieurs heures et nous parvenons même à dormir un peu. Mais vers 6h du matin, André revient avec un de ses amis, et ensemble ils recommencent à nous réclamer de l’argent. Il est dans le même état que notre hôte. Nous décidons donc de partir avant que les choses ne s’aggravent. Mais avant de pouvoir quitter la maison, nous sommes obligés de leur donner cet argent. Au vu de leur insistance très peu rassurante et de leur état, nous préférons ne pas refuser (nous avions d’ailleurs déjà préparé un peu d’argent dans notre poche, pour éviter de sortir notre porte-monnaie devant eux…).

Nous quittons la maison sans dire au revoir, après leur avoir donné l’équivalent de 2€. Nous ne nous arrêtons qu’une fois dans le centre, pour ranger les affaires que nous n’avons pas prit le temps de mettre dans nos sacs.

C’est à partir de ce moment que nous décidons de changer notre façon de voyager en Russie : plus d’auto-stop, et plus d’hébergement chez l’habitant. Nous aurions réellement souhaité faire une belle rencontre comme à Vyborg, mais cette dernière expérience nous a vraiment fait peur, et pour rien au monde nous ne voulons revivre ce moment de stress intense une seconde fois.

Nous nous rendons donc à la gare afin de réserver un billet pour Moscou. Le train n’est qu’à 17h, nous avons donc plus de 10h à attendre. Mais étant encore effrayés par nos hôtes de cette nuit, nous passons les 10h à attendre dans la gare, en sécurité. Nous ne ressortons que quelques minutes le temps de nous acheter à manger.

Nous arrivons à Moscou vers 23h. Mais n’ayant pas trouvé de connexion internet de toute la journée, nous sommes obligés de nous installer dans un café le temps de réserver un hôtel. C’est donc vers minuit que nous arrivons à l’hôtel, après avoir prit le métro. Mais ici, la ville est différente, et se retrouver dehors à cette heure si tardive n’est pas si effrayant que ce que l’on aurait pu imaginer.

Après deux jours de galères et de stress, nous pouvons enfin nous reposer. Et quel bonheur de se sentir parfaitement en sécurité derrière notre porte close !

Le lendemain, c’est assez tard que nous partons visiter la ville. Et la surprise est grande ! Rien à voir avec Saint-Pétersbourg ! Ici, la vie est beaucoup plus locale : de nombreuses animations dans les rues ainsi que des restaurants très colorés et artistiques.

D’Alice au pays des Merveilles…

… à Bob l’Éponge !

On ne se sent plus du tout en Russie ! Surtout à cause des centaines de gardes qui patrouillent partout. Nous sommes même fouillés pour entrer dans les centres commerciaux !

Bâtiment très atypique de Moscou

La richesse ici est également très différente : elle ne se ressent pas dans l’excentricité des façades des bâtiments, mais plutôt dans la vie quotidienne des habitants, avec un pourcentage de voitures de luxe très impressionnant, et des centres commerciaux composés uniquement de marques de luxe tel que Dior, Channel etc…

Une ville très fleurie

Zone de repos éphémère

Le midi nous nous rendons dans un centre commercial réservé uniquement aux enfants, et dont l’intérieur rendrait heureux n’importe lequel d’entre eux ! On peut y trouver toutes sortes de boutiques de jouets, des fast-food et beaucoup d’animations journalières organisées dans le hall du centre-commercial (ce jour-là, Harry Potter est à l’honneur !).

Comme d’habitude, les clins d’œil à la France sont très présents

L’après-midi, direction la Place Rouge, visite incontournable de Moscou ! Malheureusement ce jour-là, la Place Rouge accueille la cérémonie de clôture du Festival Spasskaya Bachnya (le Festival International de musique militaire qui a lieu tous les ans et qui dure une semaine). Lorsque nous arrivons, la place est donc en train d’être vidée pour préparer la représentation de ce soir. Le prix du ticket d’entrée pour le spectacle est beaucoup trop élevé pour nous ! Dommage, ça avait l’air vraiment superbe !

L’entrée de la Place Rouge

Nous aurons au moins la satisfaction d’observer le feu d’artifice depuis notre chambre d’hôtel, située au 14ème étage d’un immeuble des faubourgs de Moscou, et qui offre une vue directe sur la Place Rouge !

Ce n’est donc que le lendemain que nous pouvons finalement entrer sur cette place. Mais la malchance est encore de notre côté : le festival s’étant clôturé seulement hier, rien n’a encore été démonté, et le centre de la place est occupé par d’immenses gradins qui nous cachent la vue d’ensemble !

Vue du centre de la place

Dés l’entrée, on en prend plein les yeux

Nous apprécions tout de même les magnifiques bâtiments entourant la place, même si nous devons prendre nos photos sous la pluie battante qui n’a pas cessée depuis plusieurs heures !

L’architecture Russe dans toute sa splendeur

Les dimensions de la place sont énormes !

De l’extérieur, nous étions déjà éblouis par le Kremlin, entièrement jaune, que nous avions hâte de visiter. Mais une fois à l’intérieur, nous sommes un peu déçus de n’avoir aucun accès, ni même aucune vue sur ce bâtiment. Il faut en effet prendre une entrée séparée pour y accéder, et bien entendu payer un prix totalement en dehors de notre budget ! Tant pis, la visite de la place est déjà très impressionnante !

Vue sur le Kremlin

Après la Place Rouge, nous continuons de nous balader un peu dans les alentours.

Gardes devant la flamme du Soldat Inconnu

Comme d’habitude en Russie, nous pouvons également observer de très belles églises, ainsi que des bâtiments connus mondialement tel que le Théâtre du Bolchoï.

Le théâtre du Bolchoï

La vieille ville est beaucoup moins étendue que nous le pensions. Mais il est vrai qu’après Saint-Pétersbourg, n’importe quelle autre ville d’Europe peut paraître minuscule ! Mais ce n’est pas pour autant que nous n’en apprécions pas la visite.

On n’a jamais pu y entrer : toujours fermée ou pas les habits adéquats !

Bâtiment inconnu mais très impressionnant

Drôle de fontaine…

Après cette visite très calme de Moscou, nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire nos courses.

En effet il y a quelques jours, nous avons réservé nos billets de train pour le Transsibérien, dans lequel nous allons passer 4 jours en direction de l’Est ! Nous devons donc faire une réserve de nourriture en conséquence ! Heureusement, nous savons que nous aurons accès à de l’eau chaude dans le train, nous achetons donc des aliments lyophilisés (pâtes et purée) ainsi que beaucoup de paquets de gâteaux, des céréales, des fruits etc…presque de quoi tenir une semaine !

Le soir, nous sommes parés pour notre aventure du lendemain et prêts à vivre une expérience inédite ! Mais ça, c’était avant de nous rendre compte que nous avons indiqué la mauvaise date au moment de la réservation des billets, et que notre train n’est en fait que dans 2 jours !

Nous sommes donc obligés de réserver une nouvelle nuit d’hôtel, et nous profitons de notre journée supplémentaire pour nous reposer.

Le 7 septembre, nous prenons enfin le métro en direction de la gare où nous attends le Transsibérien. Une nouvelle fois, il était très difficile de savoir dans quelle gare nous devions nous rendre, car le nom inscrit sur le ticket ne correspond à aucune gare référencée sur internet ! Et en arrivant à la station, on comprend pourquoi c’était si compliqué : il y a plusieurs gares en une seule…Il est très difficile de s’y retrouver, surtout qu’une fois de plus personne ne parle anglais et personne n’essaye de nous aider.

C’est finalement à force de recherches que nous trouvons le bon quai, caché au bout des autres quais et qu’aucun panneau n’indique. Pour le Transsibérien, qui est tout de même un train très touristique, nous nous attendions à un peu plus de renseignements !

Voyage dans le mythique Transsibérien !

Mais bon, nous voilà enfin à bord de ce train mythique. L’intérieur du train est beaucoup plus agréable que ce à quoi nous nous attendions. Nous sommes en 3ème classe, nous partageons donc le wagon avec une cinquantaine d’autres personnes. Les allées et les toilettes sont en bon état, les lits ont l’air confortables, et les passagers du train ont l’air assez gentils.

C’est parti pour 4 jours !

Nous dormons tous les deux sur des couchettes du haut, et en journée, nous sommes sensés pouvoir nous asseoir sur les couchettes du bas, occupées par un couple de personnes assez âgées qui visiblement refuse tout contact avec nous. Ils ne nous parlent pas, et dès 16h nous demandent de monter sur nos couchettes pour pouvoir dormir.

Il faut dire qu’ils ne sont pas les seuls : à peine le train partit, la moitié des passagers de notre wagon s’est mit en pyjama. Pyjama qu’ils ne quitteront d’ailleurs jamais de tout le voyage.

Même si notre impression de départ était très favorable, nous commençons à trouver le temps long dès la deuxième journée. En effet, nos voisins du dessous passent désormais l’ensemble de la journée couchés, nous empêchant de nous asseoir. Nous sommes donc contraints de passer nos journées allongés sur nos couchettes (le plafond étant trop bas, nous n’avons pas la place de nous asseoir). La plupart du temps nous mangeons allongés, ou bien debout dans le couloir. A chaque fois le couple nous observe comme si nous faisions une énorme bêtise, mais jamais ils ne nous proposent de nous asseoir.

4 jours dans cette position…c’est très déconseillé pour le mal de dos !

Parfois, nous tentons de trouver des places libres dans d’autres wagons. Nous nous installons une fois dans le wagon bar (où nous serons chassés car nous ne consommons pas) ou alors sur des places non occupées. Le problème c’est qu’à chaque fois, ces places finissent par être prises au bout de quelques heures et nous sommes obligés de retourner sur nos couchettes.

Le temps nous paraît long ! Et les paysages que l’on observe par la fenêtre ne permettent pas de faire passer le temps. Nous pensions réellement pouvoir observer de magnifiques paysages, mais la vérité est qu’à part des forêts et des petits villages pauvres où les habitants alcooliques titubent sur les voies… nous ne voyons pas grand-chose ! Et le passage de l’Oural s’étant fait de nuit, nous n’avons pas pu voir ces belles montagnes !

Nous passons donc le temps en regardant des films, en jouant aux cartes et en mangeant. Mais faire tout ceci en étant couchés chacun de notre côté, c’est très compliqué !

Heureusement, les couchettes sont tout de même assez confortables. Et le train ne bougeant que très peu, nous passons de très bonnes nuits, malgré l’absence de rideaux aux couchettes et les allers et venues incessants dans le wagon.

En effet, en 4 jours, le train fait environ une centaine d’arrêts, de jour comme de nuit. A chaque fois, les toilettes sont fermées 15 minutes avant et 15 minutes après. Sauf que pour certains arrêts, le temps à quai est de plus de 60 minutes (voire un arrêt de 90 minutes). Dans ce cas, autant prendre ses précautions avant !

En plus des journées passées allongés, une autre chose est très compliquée à gérer dans le Transsibérien : les décalages horaires. En 4 jours, nous subissons un décalage total de 5h (à raison de 1 ou 2 heures par jour). Il est donc facile de s’y perdre ! Surtout que le premier décalage est de 2h d’un coup.

Ce n’est que le dernier soir que le couple en dessous de nous descend du train, et qu’il est remplacé par deux femmes très gentilles qui ne parlent pas anglais, mais qui nous laissent nous asseoir à côté d’elles, et avec qui nous échangeons de bons moments. Nous faisons également la connaissance de Linda et Max, deux professeurs allemands qui ont prit une année sabbatique afin de voyager en Asie. Nous partageons avec eux notre repas du soir, et nous jouons aux cartes avant de passer notre dernière nuit dans le train.

Très bonne soirée avec les allemands Linda et Max

Notre expérience du Transsibérien ne s’est donc pas passée comme nous l’imaginions. Mais peut-être est-ce uniquement car nous n’avons pas eu de chance ?

Mais si nous devions donner un seul conseil concernant la réservation de billets pour le Transsibérien : si vous êtes deux, réservez une couchette du haut et une couchette du bas. Vous serez ainsi beaucoup plus libres de faire ce que vous voulez !

(Et n’oubliez pas les tongs ou les chaussons, les chaussettes et les chaussures n’étant pas autorisées à l’intérieur du train !)

4 réflexions au sujet de « De Saint-Pétersbourg jusqu’au Transsibérien : quand tout se gâte »

  1. Coucou à nos deux pigeons voyageurs

    Tout d’abord nous espérons que vous allez bien et que votre voyage vous apporte toujours autant de rêves et de rencontres très agréables.
    Que de soucis rencontrés en Russie. Mais malgré tout que de beautés. Nous en avons pris plein les yeux !!!!!!!!!!!
    Et que dire du Transsibérien en 3 ème classe. Cela égratigne fortement ce rêve mythique.
    Quel dommage que vous soyez tombés sur des gens antipathiques.
    Apparemment le peuple russe n’est pas ouvert vis à vis des étrangers et il est bien connu qu’ils ont une mauvaise réputation vis à vis de l’alcool. Cela doit être un sport national. Il faudrait peut-être penser à se reconvertir dans la vente de la vodka pour faire des affaires !!!!!!!!!
    Nous continuons bien évidement à suivre avec attention votre périple.
    Continuez à nous faire rêver.
    Un grand merci pour vos récits et photos.
    Nous vous embrassons bien fort tous les deux.
    Famille L’hopitalier

    • Bonjour à vous,

      Oui la Russie a été l’un des pays les plus mitigé pour nous (avec le Vietnam dont les articles viendront bien après).
      Cependant, avec le recul, nous en gardons de bons souvenirs !
      La partie la plus difficile de notre voyage (l’Asie du Sud-Est) est terminée, maintenant on va pouvoir profiter de nouveau à fond de notre voyage !
      L’Australie est une île-continent exceptionnelle, avec des personnes très accueillantes !
      Tout n’y est pas rose pour autant, notamment le conflit très visible entre les aborigènes et les « blancs ».

      Prenez soin de vous !
      Bisous

  2. QUEL BEAU PERIPLE……BRAVO BRAVO…….ET MERCI. NOUS NOUS REGALONS DE VOS COMMENTAIRES…..AVEC VOUS NOUS VOYAGEONS …..SANS MAL…..ET C’EST BIEN AGREABLE. CONTINUEZ. NOUS PENSONS BIEN A VOUS ET VOUS SUIVONS EN REVANT !

    • Bonjour à tous les deux, et merci pour votre commentaire. Nous sommes toujours très heureux de partager notre expérience, même si nous avons beaucoup de retard, et que cet article relate la pire expérience que nous ayons vécu depuis que nous sommes partis !

      Merci, et à bientôt pour de nouveaux articles !

      Florine et Julien

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